"Le meilleur moyen de rendre possible l'impossible est de le réaliser !" - Lewis Caroll

Un peu d'Histoire

11/11/2020

Un peu d'Histoire

Les origines du fil

On le sait, au cours de la préhistoire, les Hommes récupérait les peaux de bêtes pour se couvrir. A cette époque, la toison des moutons était « poilue », et non laineuse. La laine des moutons n’a donc été utilisée comme fibres qu’à partir de 1500 ans avant J.C., dans les pays d’Europe du Nord où elle était tissée et filée. Plus tard, elle a été exportée à Rome où depuis des milliers d’années on produit du fil à tricoter. Certaines des pelotes que j’ai pu tester sont aujourd’hui encore produites en Italie, on comprend donc pourquoi les enseignes qui les proposent à la vente indiquent cette origine comme « gage de qualité ».
Au XIXe siècle, le fil de coton est de plus en plus apprécié, celle-ci est plus douce et facile d’entretien.

 

Premières aiguilles à tricoter, premiers ouvrages

J’ai tenté de retracer l’histoire du tricot, mais l’origine même de cette pratique n’a pas été simple à trouver ! En effet, il semble que les pièces d’origines n’ont pu être conservées et donc datées ! Les pièces les plus anciennes, des chaussettes en laine, ont été découvertes en Egypte. La date exacte de leur création n’a pas pu être fixée, mais on admet une période courant du 3e au 8e siècle.
Il en va de même pour les aiguilles à tricoter : on raconte que des aiguilles fabriquées à partir d’os et de bronze ont été retrouvées dans des tombes, en Egypte, à la même période.
La pratique du tricot était très répandue au Moyen-Orient et c’est par le biais du commerce entre les pays arabes et l’Europe que cette technique y a été introduite.

 

Mécanisation du tricot

Mes recherches m’ont appris que la première machine mécanique a été créée en 1589 par William Lee, pasteur britannique.
La reine Elizabeth I ayant reçu des ouvrages provenant de sa machine s’est plainte de la qualité des pièces qui lui ont été offertes ! Elle ne les a pas trouvés assez confortable pour les membres de la royauté ; de plus, leur forme brute ne lui plaisait pas !
Henri IV, alors roi de France, a permis financièrement à William Lee de s’installer en France, à Rouen précisément, où il créa une usine de stockage, c’est ainsi que sa machine se multiplia dans toute l’Europe.

 

Le tricot, pour participer à l’effort de guerre

Au cours de la Première et de la Seconde Guerre Mondiale, des quantités impressionnantes de pièces sont tricotées en Grande-Bretagne pour soutenir les forces militaires : chaussettes, foulards, pulls, cagoules, cache-nez. C’est au cours de la Seconde Guerre Mondiale que les premiers patrons sont publiés pour permettre à chacun de participer. La laine étant rare, la population réutilisait les vieilles pièces en laine pour se procurer le fil nécessaire ! Après la guerre, la pratique du tricot à la main connait un fort déclin.

 

XXIe siècle : le tricot redevient populaire !
L’intérêt pour l’artisanat et le Do It Yourself grandit ; les fibres naturelles, les patrons de tricot et le partage deviennent plus accessibles, ce qui peut expliquer pourquoi le tricot redevient une pratique courante, à tel point que de nombreux hommes s’y intéressent également ! 

Voilà, j’espère que toutes ces informations vous auront autant intéressées que moi. Et je vous dis à bientôt pour en apprendre davantage sur le tricot !

 

📷 : Chaussettes tricotées en laine retrouvées en Egypte et exposées au Victoria & Albert Museum Londres

 

Sources : Wikipédia, naturafil.com, objets-de-legende.fr, le-temps-des-instituteurs.fr, matierespremires-modeecoresponsable.fr

Et si on faisait connaissance ?

03/08/2020

Et si on faisait connaissance ?

Hello & Bienvenue chez moi !

 

Peut-être avez-vous parcouru mes réseaux sociaux (Instagram et Facebook) ? Vous y aurez vu mes créations tricot et crochet. Je me lance dans l'entrepreneuriat, et après plusieurs mois cachés derrière mes publications et storys, je vous en dit un peu plus sur moi !

 

Moi, c'est Flora ! Je pourrais vous parler de mon bagage "comptabilité", mais je ne suis pas certaine que ça vous intéresse !

En vérité, je préfère vous parler de mon côté "enfant". J'ai 27 ans, je suis mariée, je suis maman d'une petite Poulette de 9 mois. Mais je suis entourée d'enfants, que j'ai gardé, dont je me suis occupée, que j'aime de tout mon coeur. Ma maman dit souvent que j'ai "le truc" avec les enfants, je suis certaine que c'est parce-que je suis moi même une grande enfant. Quoi de plus normal de me tourner vers l'univers de l'enfance ?

 

J'aime tout ce qui touche à l'imaginaire, j'aime rêver, j'aime lire, j'aime les histoires fantastiques 🧙‍♀️ (d'autres fans d'Harry Potter, par ici ? ✋ ), j'aime parler, j'aime raconter des histoires.

Je crois que je prendrais plaisir à vous écrire quelques lignes de ce côté-ci, le blog laisse la possibilité d'aligner plus de mots 😆.

 

Bref, revenons à "nos moutons" : le tricot, le crochet. (Vous noterez le joli jeu d'mots : mouton, tricot, laine, pelotes, tout ça, tout ça 🐑 🧶). 
Ma tante m'a initié au tricot quand j'étais jeune, de façon très sommaire, puisqu'elle ne m'a enseigné que le montage des mailles et le point de base : le point de mousse. C'était l'occasion pour moi de passer du temps avec elle et de m'intéresser à quelque chose qui lui plaisait. Rien de plus.

Ma première année de travail, dans un grand cabinet d'expertise comptable de l'île, a été la période la plus stressante de ma vie. Pour la surmonter, j'ai décidé de me créer "une boîte anti-stress" dans laquelle j'ai glissé un livre, du matériel de broderie et du matériel de tricot. Toute occupée que j'étais à mener à bien mon emploi, je ne l'ai pratiquement jamais ouverte ! Ce n'est que deux ans plus tard, quand j'ai choisi de tirer un trait (que dis-je ! une BARRE) sur ma carrière dans la comptabilité, que j'ai repris mes aiguilles, et depuis, je ne me suis plus arrêtée !

 

J'ai commencé par reprendre les bases, me familiariser avec le matériel, le vocabulaire, les points de bases. Fan de livres, je m'en suis procurer plusieurs, mais j'ai également suivi des autos (je retiens mieux en visualisant les choses !). J'ai fini par suivre des modèles de grandes enseignes. Cela m'a permis d'apprendre à mener à bien un projet, à me tromper, à défaire et à refaire, à comprendre les patrons mais je ne trouvé pas les modèles à mon goût, ils ne me correspondaient pas. Alors je me suis mise à imaginer mes propres modèles. Je les ai dessiné, je les ai testés, je les ai fait essayer. A force d'ouvrages, de test, j'ai fini par réaliser que les vêtements ce n'était pas mon truc (les bonnets tricotés pour ma Poulette et ma Pépette n'étaient d'ailleurs pas adaptés, et pas à la bonne taille). Ce que j'aime, ce sont les accessoires. Je les aime pratiques, peu encombrants, utiles ! Et c'est ce que j'ai choisi de vous proposer.
Tout ce que vous trouverez sur ma boutique, je les utilise, moi-même 😉 J'espère qu'ils vous plairont autant qu'à moi et qu'ils vous seront tout autant utiles !

 

A bientôt,

 

PS : Je m'excuse, mais au début de ce pavé je vous avez prévenu : J'aime parler ... et écrire !

 

Ecrivez-moi un petit commentaire pour me dire ce que vous avez pensé de ma présentation et si il y a d'autres choses que vous aimeriez savoir !